Biographie

Cheveux roux bouclés, barbu décontractée, bonnet noir, écharpe, t-shirt, jeans et de multiples bracelets – ce jeune homme a tout ce qu’il faut pour passer pour un vrai Irlandais d’origine. On pourrait très bien l’imaginer sillonnant les rues de Dublin avec son violon. Mais Marc Angers un Québécois.

Plutôt réservé et timide dans sa vie de tous les jours, Marc explose littéralement lorsqu’il est sur une scène. À chaque prestation qu’il offre, il monte sur les planches en se disant qu’il lui faut performer comme s’il s’agissait du dernier spectacle de sa vie. Cela peut sembler cliché, mais Marc n’a pas peur de le dire : la musique est sa vie. Le violon, son instrument de prédilection, devient le prolongement de son corps quand il en joue, comme une extension de son bras. Marc Angers, qui a étudié le journalisme et travaillé pour un journal pendant deux ans, est un musicien à part entière. Il a cette urgence de chanter, de créer des mélodies, d’écrire ses humeurs, de casser la baraque avec son violon et ses solos accrocheurs. Il veut envoûter ses auditeurs avec ses fantasmes poétiques de rêves de liberté et de quête d’amour, ainsi que ses désirs d’en connaître plus sur la vie. «Dès l’âge de quatre ans et jusqu’à dix-huit ans, mon répertoire musical ne contenait pratiquement que de la musique classique: Johann Sebastian Bach, Felix Mendelssohn Bartholdy, Antonio Vivaldi, Fritz Kreisler … A dix-huit ans, j’ai découvert le violoniste canadien provocateur Ashley MacIsaac qui s’amusait, au grand étonnement des puristes, à mélanger les styles folk, classique, rock et hip-hop. « Ça m’a tellement impressionné que je suis immédiatement allé m’acheter un violon électrique et j’ai commencé à jouer du rock moderne. »

 

Malgré sa grande timidité de l’époque, Marc a toutefois osé se présenter aux auditions de Star Académie 2005. Il apprend très vite à gérer son stress et à chasser la gêne qui l’habite, si bien qu’il se rend jusqu’à la finale. Après ce concours, Marc a été approché pour faire partie de la distribution de la comédie musicale «Un violon sur le toit » ainsi que la pièce de théâtre «La Chasse-Galerie». Son premier album solo «L’Enfant-roi» sorti en 2008 a été très bien reçu par le public Québécois et Français. Depuis ce temps, Marc a accumulé de nombreuses expériences de scène et de studio, ce qui lui a permis de véritablement trouver le bon son à sa musique.  En 2011, Marc a eu un avant-goût des concerts dans de grands amphithéâtres, loin de son public francophone. Grâce à l’initiative d’un promoteur de concerts allemand, Marc a été invité à assurer la première partie lors de deux concerts du groupe rock légendaire Deep Purple.

 

Au début de l’année 2015, Marc a rejoint la formation rock celtique Bodh’Aktan, groupe de musique en pleine ascension au Québec et en Europe. Le groupe s’est produit sur de grandes scènes à l’été 2015 au Québec (Rockfest de Montebello, Festival d’été de Québec, Francofolies de Montréal, Spectacle de la Fête Nationale de Montréal, etc) ainsi qu’en Allemagne et en France. Mais le désir qu’a Marc d’offrir sa musique et ses textes au public est devenu un besoin vital. Même si le groupe dont il fait partie connaît un grand succès, il est très excité à l’idée de lancer son album éponyme à l’automne 2015.

 

for sliderPour mener à bien ses projets artistiques, il a fallu plus de 7 ans pour que Marc Angers rassemble ses compositions et pose enfin ses valises pour vous offrir un nouvel album à l’automne 2015. L’extrait radio La vie légère confirme le virage de l’artiste, plus près de ses racines pop-folk. La chanson au rythme énergique est écrite par François Welgryn (Céline Dion, Johnny Hallyday, Garou) et la musique a été composée par Marc Angers.  Entouré de Peter Ranallo à la réalisation et de Pedro Barbosa à la direction artistique, sa musique a pris un nouvel envol plus actuel, près de ses envies et aspirations.  L’album éponyme compte 11 titres,  dont 3 pièces instrumentales incluant des reprises de The Scientist de Coldplay et classique de Starmania, Le monde est stone.